14 Juin 2018

L’Afrique a définitivement basculé dans l’ère du mobile. « Le taux d’équipement avoisine désormais les 100 %, et dans de multiples endroits du continent le mobile est la seule façon de communiquer », constate Karim Koundi, associé chez Deloitte Afrique. Les Africains, de plus en plus habitués à être connectés en tout lieu et instantanément, plébiscitent le smartphone, dont l’essor est exponentiel. « Le nombre d’appareils, 350 millions actuellement, devrait doubler d’ici à 2020 », poursuit l’expert.

Tous les habitants du continent ne sont pas encore logés à la même enseigne. Les usages mobiles sont différents «entre les pays côtiers, où la qualité de connexion est meilleure et les prix des communications moins élevés, et les autres, tels le Tchad et le Niger, plus enclavés ; mais la différence diminue», analyse Karim Koundi. Désormais, selon lui, «80% du territoire habité» est désormais couvert par les réseaux de téléphonie mobile.

Les citoyens africains adoptent des habitudes similaires aux usagers des autres continents. « Pour se parler par portable interposé, ils utilisent de moins en mois la voix et préfèrent se connecter par des applications telles que Facebook Messenger, WhatsApp et Skype. » Une évolution dont les conséquences économiques sont directes : « Les opérateurs télécoms sont menacés de ne devenir que des fournisseurs de tuyaux. L’intelligence se déplace vers les services et les applications », note Karim Koundi. Les applications plébiscitées, Facebook Messenger, WhatsApp et Skype appartiennent, elles, respectivement à Facebook et Microsoft.
Source: lemonde.fr du 17/06/2018

13 Juin 2018

Session de formation sur le thème « Mindmanager 2018, un outil révolutionnaire au service de votre efficacité professionnelle et personnelle », du 22 au 27 janvier 2018 à Dakar

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12 Juin 2018

Comme l’année dernière, le Sénégal était à l’honneur à cette 6e édition du Hub Africa qui s’est tenu du 2 au 3 mai à Casablance. Alioune Badara Mbengue de la plateforme Mbal-IT, une poubelle intelligente pour la gestion des ordures, a remporté le 1er prix du meilleur jeune entrepreneur.

La finale de cette 6ième édition a regroupé trente candidats venus d’une dizaine de pays (Burkina Faso, Cameroun, Rwanda, Sénégal, Tunisie, Maroc, etc.), ces entrepreneurs confirmés ou en herbes ont prouvé encore une fois que l’Afrique a du talent avec des innovations dans tous les domaines. Des projets alliant innovation et créativité. Mais au final, la récompense revient au jeune sénégalais Alioune Badara Mbengue pour son projet Mbal-IT, qui a séduit pour son impact dans l’environnement.

Mbal-IT est une poubelle intelligente que le jeune Alioune, agé de 20 ans, a créé avec son collègue El H Mandiaye Gningue. Ce dispositif a pour but d’assurer la gestion et le recyclage des ordures.

Le jeune entrepreneur dit ressentir « beaucoup de fierté » et voit ce prix « comme un encouragement». «Ce projet répond à un problématique, celle de la gestion des déchets, et il est en cohérence avec ma vision qui est de créer une technologie made in Africa» , explique-t-il. Son prochain défi est de déployer la poubelle intelligente « dans toutes les rues de Dakar et celle des grandes villes africaines».

Source : kerkeri.com

 

11 Juin 2018

Pour la première fois depuis la création du concours, l’Agence française de développement a décidé de mettre en place le label Digital Africa. Principaux objectifs : soutenir la dynamique entrepreneuriale africaine ; impulser l’innovation par le numérique ; accompagner l’émergence d’entrepreneurs à impact social.

A travers son label, Digital Africa fédère les initiatives et les écosystèmes d’innovation africains, pour les accompagner en leur donnant accès à des ressources et des opportunités d’affaires. Il permettra de les mettre en relation avec les écosystèmes d’innovation européens pour penser le futur.

Une première manifestation vient déjà d’être labellisée. Il s’agit de la conférence Emerging Valley, lancée par le spécialiste de la tech africaine Samir Abdelkrim. La seconde édition de l’événement aura lieu du 19 au 21 novembre prochain à Marseille et à Aix-en-Provence. La principale volonté du fondateur de cet évènement est de faire de cette région un hub du business et des startups entre l’Europe et l’Afrique.

Source: afrique.latribune.fr

10 Juin 2018

Après les mobiles et internet, la «fabrication additive» pourrait à son tour provoquer une révolution. Aussi nommée imprimante 3D, elle permet de réaliser, où que vous soyez, des objets à partir de données informatiques. C’est le moyen de «contourner l’obligation de produire en grande quantité pour être compétitif», souligne Ibrahim Assane Mayaki, secrétaire exécutif du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad).

Une aubaine pour un continent qui ne compte que six pays dans le classement de compétitivité du Forum économique mondial. «Attention, cette solution procure un avantage surtout pour des objets personnalisés. S’ils sont trop standardisés, alors les coûts resteront plus élevés», prévient Alexandre Martel, cofondateur du site 3Dnatives.com.

Si les États-Unis et l’Europe sont les premiers acheteurs, l’Afrique (qui a créé son premier modèle au Togo dans le WoeLab) leur emboîte le pas. Les dépenses liées à cette technologie au Moyen-Orient et sur le continent devraient tripler d’ici à 2019, pour dépasser 1,3 milliard de dollars, selon le cabinet IDC.

Accessible à partir de 450 euros, elle pourrait être une solution pour les micro-entreprises, chaque jour plus nombreuses en Afrique.

Source: ambusinessmagazine.com